Transport

Une fois adopté, le chien fait partie intégrante de la famille et participe pleinement aux activités de celle-ci. Ceci suppose qu’il est souvent amené à être transporté, que ce soit jusqu’à son aire de promenade, vers une destination de vacances ou jusque chez le vétérinaire. Quelques précautions sont à prendre pour le transport du chien et elles sont énumérées dans ce petit guide.

Le transport du chien – Modalités obligatoires

Pour transporter un chien hors des frontières, il faut d’abord qu’il ait plus de trois mois et soit muni d’un carnet de vaccination en règle. En général, les vaccins obligatoires sont contre la rage, la maladie de Carré, la parvovirose ou gastro-entérite hémorragique. Pour la sécurité du chien, il faut veiller à le vacciner complètement et à faire les rappels en temps indiqué, même contre les maladies considérées comme secondaires. Ensuite, il faut assurer son transport dans un contenant aux normes dans lequel il doit se sentir à l’aise. Dans les transports en commun, le chien doit être mis dans un panier, un sac ou une cage, selon sa taille. En voiture, il doit être séparé du conducteur pour ne pas entraver les mouvements de celui-ci ni causer des accidents. Pour ce faire, il doit être complètement immobilisé à l’aide de divers harnachements ou être mis dans une cage appropriée. Les chiens de grande taille seront solidement attachés au côté opposé au conducteur. Ils seront idéalement séparés de l’humain par une grille de protection à la mesure de leur force. Quant aux petits chiens, ils seront placés sur la banquette arrière, dans un sac ou une petite cage fermée. Pour prendre l’avion, il faut obligatoirement investir dans une cage aux normes de l’IATA qui sera munie de vis et d’écrous. Ces derniers serviront à fixer la cage dans la soute pour que le chien ne puisse pas s’enfuir.

Le transport du chien – Les contenants

Les cages de transport sont les plus pratiques pour déplacer le chien d’un endroit à un autre. Elles doivent être plus grandes que l’animal pour qu’il puisse s’y retourner et dormir de façon naturelle. Elles doivent être munies d’une ouverture frontale ou supérieure et être bien aérées. Si le chien est gêné dans sa cage, il risque de s’étouffer ou de développer un comportement agressif une fois sorti de sa boîte. Pour les petits chiens, des sacs en PVC ou en polyester peuvent faire l’affaire. Il existe des modèles spéciaux munis de mousquetons d’attache pour les colliers, d’une bandoulière amovible et de bandes réfléchissantes. Ces sacs peuvent être à dos, en kangourou, à main, etc. Les propriétaires de chiens ont l’embarras du choix. Et pour être sûr que le chien soit tranquille le long du trajet, il faut le fatiguer avant le départ – le faire jouer, courir et se dépenser. De cette manière, il s’endormira très vite sur le chemin au lieu de s’exciter et d’aboyer sur tout ce qu’il voit. Si le chien est sujet au mal de voiture, il faut lui donner des cachets spéciaux – prescrits par le vétérinaire – une heure avant le départ. Bonne route !